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Field service management, en français

Logiciel de gestion de service terrain

Ce que c’est, ce qu’il doit faire, comment le choisir, et ce que coûtent ceux du marché. Écrit pour une entreprise de un à cinq camions, au Québec.

Un logiciel de gestion de service terrain, c’est quoi

C’est le système qui tient tout ce qui entoure le travail d’une entreprise dont les jobs se font chez le client : les clients et leurs adresses, l’horaire, les bons de travail, les heures, les photos, l’inventaire du camion, les factures. En anglais on dit field service management, abrégé FSM; en français, selon qui parle, on dit gestion de service terrain, gestion des interventions, bons de travail ou répartition.

Ce n’est pas un logiciel comptable : il ne tient pas vos livres. Ce n’est pas un calendrier partagé : il sait ce qu’une visite doit contenir. Et ce n’est pas un logiciel de chantier : il est bâti pour beaucoup de petites visites, pas pour un gros projet qui dure six mois.

Les six mots qui désignent la même chose

Logiciel de gestion de service terrain
la traduction la plus courante de « field service management »
Gestion des interventions
le mot des éditeurs européens; une intervention est une visite
Logiciel de bons de travail
le mot de ceux qui viennent du papier : le bon de travail est le document
Logiciel de répartition
le mot de ceux qui ont une équipe : répartir, c’est décider qui va où
Field service management, FSM
l’anglais, qu’on emploie tel quel au Québec dans les métiers techniques
Logiciel de gestion d’entreprise de service
le mot de celui qui cherche sans connaître le vocabulaire

Les six choses qu’il doit faire

Dans cet ordre. Les trois premières remplacent le papier; les trois suivantes sont celles qui rapportent.

  1. 1

    L’horaire et la répartition

    Qui va où, quand. Trois vues — le mois, la semaine, la journée — une colonne par technicien, et une réserve pour ce qui n’a pas encore de date. C’est le cœur : tout le reste s’y accroche.

  2. 2

    Le bon de travail sur le téléphone

    Les étapes dans l’ordre du travail, la sécurité en premier, les photos avant et après, les relevés du métier, la signature du client. Et il se remplit sans réseau.

  3. 3

    Les heures, prises au moment où elles se font

    Le punch de la journée et le chrono par job. C’est ce qui fait disparaître la soirée du dimanche — et ce qui rend le coût de revient possible.

  4. 4

    La facture, le soir de la job

    Les heures sont écrites, les produits sont sortis du camion, les étapes sont cochées : la facture est déjà faite. Il reste à l’approuver. Avec la TPS et la TVQ au cent près.

  5. 5

    Le client, son dossier, ses installations

    L’historique complet, la fiche de la chose entretenue avec ses avertissements, les garanties qui arrivent à échéance, les problèmes vus sur place et suivis jusqu’à leur résolution.

  6. 6

    Ce que ça coûte et ce que ça rapporte

    Le coût de revient par job, temps de déplacement compris, et le revenu par genre de travail avec sa marge. C’est la partie que la plupart des logiciels ne font pas.

Ce qui change quand l’entreprise est au Québec

La plupart des logiciels de cette catégorie sont américains. Ils fonctionnent, et ils accrochent toujours aux cinq mêmes endroits.

  • Les taxes. La TPS à 5 % et la TVQ à 9,975 %, calculées sur le même sous-total, arrondies séparément, avec les deux numéros d’inscription sur la facture. Un logiciel qui n’a qu’une taxe oblige à bricoler.
  • La langue. Pas l’interface : ce qui sort. La facture, le rappel, le rapport de visite, et le soutien.
  • Les registres. Les pesticides, les halocarbures, le certificat de ramonage : des registres encadrés par la loi, que les logiciels génériques laissent tenir dans un cahier à côté.
  • Les saisons. Onze de nos seize métiers vivent de contrats qui finissent et qu’il faut renouveler. Une entreprise de déneigement facture une saison, pas des visites.
  • Les données. La Loi 25 vous rend responsable des renseignements personnels que vous confiez à un fournisseur, y compris quand il est ailleurs. Savoir dans quel pays est le serveur n’est pas un détail.

C’est pour ça que Mon bras droit existe : les données au Canada, le français du Québec, les taxes d’ici, et seize métiers configurés d’avance avec leurs registres et leurs contrats de saison.

Les guides, pour creuser

Chacun répond à une question, avec des chiffres et leurs sources. Utiles même si tu n’achètes rien.

Les logiciels du marché

Huit comparaisons, avec les prix lus sur la page officielle de chaque éditeur. Chacune dit aussi quand c’est l’autre qu’il faut choisir.

Seize métiers, configurés d’avance

Un logiciel générique arrive vide. Le nôtre arrive avec les genres de visite de ton métier, leurs étapes, leurs prix de départ, les relevés qu’on y prend et les registres que la loi demande — 199 modèles de job en tout.

Les questions

Qu’est-ce qu’un logiciel de gestion de service terrain ?

C’est le système qui tient les clients, l’horaire, les jobs, les heures, les photos et les factures d’une entreprise dont le travail se fait chez le client. On l’appelle aussi gestion des interventions, logiciel de bons de travail, logiciel de répartition ou, en anglais, field service management (FSM).

Qu’est-ce qu’un tel logiciel doit faire, au minimum ?

Six choses : l’horaire et la répartition, le bon de travail sur le téléphone (y compris sans réseau), les heures prises au moment où elles se font, la facture le jour même, le dossier du client avec ses installations, et le calcul de ce qu’une job coûte et rapporte.

Combien coûte un logiciel de gestion de service terrain ?

Les prix publiés vont d’environ 7 $ US par personne et par mois à 499 $ US par mois pour un forfait d’entreprise; plusieurs éditeurs, dont trois québécois, ne publient aucun prix. Nos forfaits sont de 59,99 $, 99 $, 199 $ par mois, en dollars canadiens, pour l’entreprise au complet.

Faut-il que ça fonctionne sans internet ?

Oui. Un sous-sol, une chambre électrique, un rang : le signal manque dans des endroits ordinaires du travail de route. Si l’application attend le réseau pour cocher une case, le technicien revient au papier — et tout le système devient un cahier de plus à retaper.

Un logiciel en anglais peut-il servir au Québec ?

Il peut servir au bureau. Ce qui accroche, c’est ce qui sort : la facture que le client reçoit, le rappel de rendez-vous, le rapport de visite, et le soutien quand ça brise. Au Québec, la Charte de la langue française fait du français la langue normale et habituelle du commerce.

Combien de temps avant de pouvoir facturer une vraie job ?

Ça dépend de ce qui est déjà configuré. Un logiciel vide demande de deux à six heures de saisie — vos genres de visite, vos prix, vos listes d’étapes. Chez nous, le métier arrive configuré : 199 modèles de job répartis sur seize métiers, avec leurs étapes et leurs prix de départ.

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14 jours, ton métier déjà configuré

Sans carte de crédit, sans appel de vente, sans installation. Tu choisis ton métier, tu entres, et la première job se réserve en trente secondes.